Les reportages touristiques sont-ils parfois l’objet de commandes ? Un magazine a toujours la possibilité de commander un reportage spécifique. Cela présente même quelques avantages par rapport à un sujet acheté “tout fait” : le magazine peut imposer un thème et un fil rouge, il est également le premier à publier le reportage en question et peut discuter concrètement de tout ce qui concerne la longueur, le coût et la mise en page.
Quelle est la longueur moyenne des reportages sur le site ggm ? Les reportages complets font minimum 10.000 signes et occupent sans problème quatre pages dans un magazine. S’y ajoutent des détails pratiques, comprenant les formules de voyage, les adresses utiles, les conseils et les cartes – soit de quoi remplir une page supplémentaire. Les doubles pages du type escapade d’un week-end comptent minimum 6.000 signes, y compris les détails pratiques.
Les reportages ggm se basent-ils sur des voyages bien réels dans le pays, la ville ou la région concernés ? Chez ggm, tous les récits de voyages se basent sur des visites bien réelles dans les pays concernés ! En introduisant des impressions vécues et des ambiances, nous entendons nous démarquer des journalistes qui, parfois, se contentent de recopier ce qu’ils ont lu dans les guides pour ne pas gonfler leurs frais. Nous faisons une exception pour les dossiers pratiques et les très courts sujets, qui, eux, réclament avant tout des renseignements plutôt qu’une visite sur place. Mais une telle approche se décide en accord avec le commanditaire.
En quoi les reportages ggm sont-ils exclusifs ? Il est fort compréhensible que tout magazine souhaite des récits de voyage authentiques. Mais il n’est pas évident – même avec l’aide d’un touropérateur, par exemple – de rentrer dans les fra is qu’occasionne un tel voyage en ne vendant son reportage qu’à une seule publication – sans parler d’un éventuel bénéfice. Le grand atout de ggm est de préparer à fond ses sujets et d’y consacrer beaucoup de temps, pour récolter ainsi toutes les informations voulues. Chaque reportage s’accompagne d’un choix de de minimum 500 photos. Comme les magazines ne publient en moyenne que vingt photos par reportage, cela permet de présenter à chaque support un reportage illustré différemment – d’où une certaine exclusivité, tant visuelle que de contenu.
Les reportages photographiques peuvent-ils être envoyés par e-mail ? Cela ne pose aucun problème. On peut également envoyer par e-mail du matériel photo en basse résolution, de la même manière qu’une sélection de photos est consultable en permanence sur le site. Au lieu d’envoyer des photos en haute résolution, nous préférons nous déplacer dans les rédactions et y présenter les photos retenues. Ce qui est en principe possible chaque jour. On peut également envoyer des photos et des cd-rom mais cela demande une dizaine de jours.
Le choix de photos ou de reportages implique-t-il automatiquement l’envoi d’une facture ? Pas du tout ! Le choix de matériel indique seulement qu’il y a un intérêt pour telle photo ou tel thème. Ce n’est qu’après avoir pris contact avec ggm que l’on décide d’un rendez-vous pour fixer la date de publication et le prix.
Existe-t-il un prix fixe pour les reportages ou les photos ? Déterminer un prix fixe est impossible. Cela dépend vraiment de ce qui est demandé et en quelle quantité, du tirage du journal ou du magazine et de l’urgence de la commande. Mais on peut donner des idées de prix. Pour un reportage complet (avec texte, photographies et détails pratiques), le prix est d’environ 750 euros. La photo à la pièce revient environ 75 euros. Mais grâce à notre expérience et à une offre assez vaste, nous trouvons toujours une solution.
Le prix demandé dépend-il du nombre de pages publiées dans le magazine? Bien que certaines publications pratiquent un prix à la page, la société ggm fixe le prix de ses reportages selon un forfait déterminé au préalable d’un commun accord. L’expérience nous a démontré que ce système occasionne très peu de discussions ou de mécontentements. De plus, cela laisse une certaine liberté de mise en page et d’adaptation, afin que le reportage “colle” au mieux avec le concept de chaque publication.
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